Soutenir, sensibiliser et financer la recherche pour briser le cycle d'une des douleurs les plus intenses connues à ce jour.

L'Algie Vasculaire de la Face (AVF), ou algie de Horton, n'est pas une simple migraine. C'est une céphalée primaire caractérisée par des crises de douleur d'une intensité extrême, strictement unilatérales, centrées autour de l'œil.
( vivre avec )
Au-delà de la crise, c'est toute une vie qui se réorganise — et se réduit — autour de la peur de la suivante. Le handicap de l'AVF est souvent invisible, mais profond.
Le sommeil
Les crises surviennent souvent la nuit. Se coucher devient une appréhension, et la fatigue s'accumule jusqu'à l'épuisement.
Le travail
Absences répétées, concentration rompue, temps partiel forcé, jusqu'à l'arrêt définitif du travail, donc parfois une invalidité. Beaucoup cachent leur maladie faute de mots partagés.
La santé mentale
Anxiété d'attente, isolement, humeurs dépressives. La douleur se tait, mais la solitude, elle, s'installe durablement.
Ce n'est pas seulement une douleur physique, c'est une épreuve de solitude. L'association m'a rendu ma voix quand je ne pouvais plus que crier.— Marc, membre depuis 2021
Trois piliers pour transformer le quotidien des malades.
Groupes de parole, écoute téléphonique et accompagnement psychologique pour rompre l'isolement de celles et ceux qui vivent l'AVF.
Informer le corps médical et le grand public pour réduire le délai de diagnostic, encore trop long pour une maladie mal connue.
Soutenir la recherche fondamentale et clinique sur les mécanismes de l'AVF et l'émergence de traitements plus efficaces.
( notre histoire )
Moi, c'est Audrey.
Je suis une femme sensible, entière, créative… et parfois un peu trop têtue pour abandonner.
La maladie a changé beaucoup de choses dans ma vie. Elle m'a appris que certains jours, se lever est déjà une victoire. Que ralentir n'est pas renoncer. Et que derrière un sourire peuvent se cacher des combats que personne ne voit.
J'ai dû faire le deuil de mon moi d'avant, réapprendre à écouter mon corps, accepter mes limites et repenser mon avenir.
Mais je refuse de me résumer à ma maladie.
Je suis aussi une maman comblée, une épouse aimée et aimante, une amie, une amoureuse des petites choses qui rendent la vie plus belle. J'aime créer, imaginer, transformer, rire, partager… et surtout mettre de la couleur là où la vie en a parfois retiré.
Aujourd'hui, je reconstruis doucement mon « moi 2.0 ». Pas pour redevenir celle que j'étais. Pour devenir celle que je suis maintenant.
Une Audrey différente, peut-être plus fragile certains jours… mais aussi plus consciente de sa valeur, de ses envies et de ce qui compte vraiment.
Malade, oui. Mais tellement plus que ma maladie.
Votre don est déductible d'impôts à hauteur de 66 %.
Reçu fiscal envoyé sur demande. Les dons soutiennent directement les programmes de recherche et d'accompagnement de l'association.